L'histoire narrée dans Final Fantasy X mêlera le destin de sept personnages que tout semble opposer, et qui pourtant sauront faire preuve d'une complémentarité surprenante pour mener à bien leur quête. Tous ont leur propre histoire et dissimulent un charisme qui se dévoilera peu à peu au fil du jeu tandis qu'ils évolueront vers un but commun : permettre à Yuna d'accomplir son voyage initiatique pour maîtriser l'invocation de l'ultime chimère, et sauver leur monde de l'emprise maléfique de Sin. Une quête passionnante qui implique le joueur dès les premières secondes, et dont les moments forts tout comme les instants tragiques seront illustrés par un florilège de cut-scenes et de séquences cinématiques en images de synthèse. Sur ce point, on peut dire que Final Fantasy X est sujet à ce que j'appellerais le syndrôme MGS2 ; à savoir un soft qui comporte énormément de phases de jeu passives pour le joueur. Une caractéristique synonyme de lourdeur pour certains, un gage de richesse scénaristique pour d'autres...